Les Nations Unies publient le neuvième rapport mondial sur la mise en valeur des ressources en eau.

172 pages pour souligner que la situation des ressources en eau ne s’améliore pas, loin s’en faut.

Depuis 1990, la pollution de l’eau a empiré dans quasiment toutes les rivières d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie.  Le nombre de personnes exposées aux inondations devrait passer de 1,2 milliard à 1,6 milliard, les écosystèmes se dégradent, l’absence de système de traitement des eaux usées prétérite les plus pauvres. La plus importante catastrophe naturelle en fonction de la mortalité et de l’impact socioéconomique sont la sécheresse et la désertification.

Le rapport s’oriente désormais sur les solutions fondées sur la nature (SfN) pour la gestion de l’eau. Les SfN sont inspirées par et s’appuient sur la nature et utilisent, ou imitent, des processus naturels pour améliorer la gestion de l’eau.

On y préconise moins d’infrastructures « dures » au profit d’infrastructures vertes, des approches fondées sur le recyclage, sur la valorisation d’anciennes techniques locales et sur la mise en œuvre de solutions locales visant à restaurer, sinon à restaurer les écosystèmes.

 

 

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